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Verdicts juridiques islamiques

Le livre des funérailles

Innovations en matière de funérailles

 

Sur le fait d’égorger un animal pour le mort  le septième jour ou le quarantième jour après sa mort

Question: Un musulman est mort qui avait de nombreux enfants et les enfants avaient beaucoup de biens. Est-il permis pour eux d’égorger un mouton pour le décédé ou de demander au boulanger de cuire du pain pour lui le septième ou le quarantième jour après sa mort comme un don pour lui, que les musulmans se rassemblent pour manger?

Réponse: Donner en charité de la part du défunt est légal. Aussi, nourrir le pauvre et le nécessiteux, en étant généreux pour eux, en étant charitable  envers les voisins et en honorant les musulmans sont des types d’acte de piété et de bonté que la loi islamique encourage. Cependant, sacrifier un mouton ou des vaches ou des oiseaux ou quoi que ce soit de similaire pour le défunt après sa mort ou un jour spécifique, comme le septième ou le quarantième jour après sa mort, c’est une innovation. De même, faire cuire du pain en un jour spécifique, comme le septième ou le quarantième ou le jeudi, le vendredi ou sa nuit, pour donner en charité pour le décédé à un moment précis c’est une forme d’innovation et de nouveauté qui n’existait pas à l’époque des pieux Salaf. Donc, il est obligatoire d’abandonner ces innovations d’après ce qu’à dit le Messager d’Allah (salallahou 'aleyhi wa salam): “Quiconque introduit  dans nos affaires ce qui n’en fait pas partie, alors ce sera rejeté ” (Al-Bukhari no. 2697).

Et sa parole: “Attention aux choses nouvellement inventées. Car en vérité chaque chose nouvellement inventée est une innovation, et toute innovation est un égarement ” (Abu Dawud 4607).

Le comité permanent

 

Donner en charité de la part du défunt quarante jours après sa mort

Question: Est-il permis de donner en charité pour le défunt quarante jours après sa mort?

Réponse: Donner en charité de la part du défunt est légiféré et il n’y a pas de jour spécifique pour le faire. Quiconque désigne un jour spécifique, alors c’est une innovation. Une question est arrivée au comité permanent concernant le fait d’organiser une fête pour le décédé quarante jours après sa mort. Voici le texte de la réponse:

"Il n’a pas été confirmé venant du prophète (salallahou 'aleyhi wa salam) ou des compagnons  ou des As-Salaf As-Salih qu’ils organisaient des fêtes pour le décédé – ni le jour de sa mort, ni sept jours après, ni quarante jours après ni un an après. C’est une innovation et une coutume détestable. Cela est venu des anciens égyptiens et d’autres en dehors des croyants. Donc, il est obligatoire de conseiller aux musulmans qui font ces fêtes de cesser et de les blâmer à ce sujet. Peut être se repentiront-ils devant Allah et éviteront-ils ces fêtes à cause de ce qu’elles contiennent comme innovation dans la religion et parce que c’est une imitation des mécréants. Il a été confirmé venant du Prophète (salallahou 'aleyhi wa salam) qu’il a dit: "J’ai été envoyé avec l’épée avant l’heure pour qu’Allah soit adoré seul sans associé. Ma subsistance a été placée à l’ombre de ma lance, et l’humiliation et la honte ont été placées à ce qui s’opposent. Et quiconque  imite un peuple alors il en fait partie" (Ahmad 2: 50).

Ce Hadith a été rapporté  par Ahmad dans son Mousnad de Ibn 'Umar.

Al-Hakim a rapporté de Ibn 'Abbas que le Prophète (salallahou 'aleyhi wa salam) a dit: “En vérité, vous suivrez tous le chemin de ceux qui étaient avant vous, main après main, coudée après coudée. Même si l’un d’eux entrait dans le trou d’un lézard  alors en vérité vous y entreriez aussi. Et même s’il l’un avait des rapports avec sa femme dans la rue, vous le feriez tous aussi ” (Al-Bukhari no. 3456 et Al-Hakim 4: 455).

La base de ce Hadith est dans les deux Sahihs sous l’autorité de Abu Sa'id.

Le comité permanent

 

 

 

 

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